Premier Forum Social des Organisations de
la Société Civile Camerounaise dans la Province de l'Ouest
LIEU : SALLE et HALL DE LA COMMUNAUTÉ URBAINE DE
BAFOUSSAM
Résolution et Recommandations
ADEID 2005
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Réunis Les 08 et 09 Juin 2005 dans la
salle de fête de la Commune Urbaine de Bafoussam en vue du Premier Forum de
la Société Civile de l’Ouest, les 250 ANE participants, représentant
toutes les composantes de la société civile de l’Ouest :
-
Les ONG
-
Les congrégations religieuses
-
Les Syndicats
-
Les communes
-
Universitaires
-
Les chefferies traditionnelles
-
Les comités de développement
-
Les associations des élites
-
Les associations de parents d’élèves
-
Les associations de femmes
-
Les associations de jeunes
-
Les associations d’artisans
-
Les association des tradi-praticiens
-
Les associations de producteurs et des GIC
-
Les associations de quartiers
Décident, proposent et suggèrent:
Résolutions

SUR LE PLAN DE LA STRUCTURATION DE LA
SOCIÉTÉ CIVILE DANS LA PROVINCE DE L'OUEST:
La Société Civile dans la province de
Ouest est forte, active et organisée dans certains cercles de travail thématiques
ou sous régionaux. Pour une représentation de la Société Civile dans une
organisation au niveau régional, national et international il est nécessaire
que la mise en tandem de la société civile à l’Ouest Cameroun soit avec préservation
d’une autonomie de ses différents maillons. Les participants du Forum Social
ont constaté qu'il est nécessaire que:
-
il y ait une structure ouverte qui chapeaute au niveau provincial et
national
-
il y ait une structure qui peut représenter la Société Civile au
Niveau du Union Européenne, p. ex. les négociations ACP-UE sur l'Accord de
Partenariat Economique (APE)
-
il y ait une structure forte pour représenter les intérêts de ses
membres au niveau régional, national et international
-
il y ait la création de plusieurs groupes d'experts de travail avec une
concentration sur l'amélioration de la situation des groupes marginalisés, la
lutte contre la pauvreté et l'initiation d'un développement durable au
Cameroun
-
il y ait une structure démocratique avec les réunions annuelles au
niveau des dix provinces et au niveau national
-
il y ait des informations passées régulièrement aux
membres, par exemple deux fois par an
-
on mette un système juridique légalisé auprès de l’administration
pour le compte de la société civile
FOSCAM est en train de se développer en
tant que cadre d’expression des ANE de l’Ouest. FOSCAM doit travailler
ensemble avec toutes les manifestations de la Société Civile et avec les
autres organisations qui chapeautent les différents groupements de la Société
Civile au Cameroun.
FOSCAM a
créé en son sein un Conseil Régional des ANE (CRANE) de l’Ouest
Le Conseil Régional est coordonné par un
conseiller régional assisté d’un Secrétaire permanent. Son rôle est
de représenter les ANE de la région au niveau de l’AG de FOSCAM au niveau
national, de rechercher des partenaires tant à l’intérieur qu’à l’extérieur
du pays, de rechercher les fonds pour le financement des activités des ANE
notamment à travers les communes et la coopération décentralisée. Pour cela
le CRANE a des démembrements au niveau de chaque commune appelés Conseil
Communal des ANE (CCANE) qui œuvre à la mobilisation des fonds au
niveau communal.
SUR LE PLAN DE LA DEMOCRATIE PARTICIPATIVE ET DU ROLE
DE COORDINATION DE LA COMMUNE :
-
Considérant la diversité du travail social accomplie par les
associations, les GIC et les ONG etc. dans le territoire de la commune
-
Considérant que ce travail n’est pas toujours visible ou reconnu par
les autorités municipales et que de surcroît elles sont inversement considérées
comme « ayant beaucoup d’argent » par les communautés et soumis
à plusieurs tracasseries
-
Considérant que l’engagement des associations est bien souvent bénévole
-
Considérant que jusqu’ici l’Etat ne voit pas encore la nécessité
de financer ce travail social malgré leurs contributions évidentes dans la
lutte contre la pauvreté
Recommandations :
-
Que chaque commune élabore ses politiques, stratégies
sectorielles et plans de développement selon le genre et
prenant en compte le VIH/SIDA et le Paludisme.
-
Qu’un état des lieux du tissus associatif de la commune
soit effectué en vue de la mise en place du fichier des partenaires au développement local et du conseil
communal des ANE (CCANE)
-
Que les Communes Assurent effectivement leur rôle de
coordination du développement municipal à travers une politique
associative bien définie, la reconnaissance du rôle social des Associations
et ONG et l’appui à leurs initiatives.
-
Qu’un Conseil Communal des ANE
(CCANE) soit créé au niveau
de chaque Municipalité par les ANE et que le Maire assure la présidence
d’honneur.
-
Qu’un Organe chargé de l’appui aux communes dans l’élaboration de
leurs différentes politiques et stratégies sectorielles, l’ appui technique
à l’élaboration des plans de développement, le développement économique
des communes le renforcement continu des capacités du personnel municipal et
des élus locaux. La négociation des jumelages avec d’autres communes intérieures
et extérieures, la mobilisation des financements des projets communaux à
travers la coopération décentralisée et autres soit mis en place en complément
des sources étatiques. Que cet organe prenne pour dénomination :
-
Agence pour le Partenariat et le Développement
Municipal (APDM). Il devrait recevoir l’agrément du MINATD et être
accrédité au près de la CVUC.
-
L'ADEID; conseiller régional FOSCAM est chargé
de mettre en œuvre cette recommandation et devraient mettre autour de
lui un comité de compétences et s’assurer du partenariat de l’Association
des Maires de l’Ouest.
SUR LE PLAN DE L’EDUCATION ET
DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE :
-
Considérant les besoins sans cesse croissants des citoyens en matière
d’information, de connaissances pratiques et des métiers
-
Considérant l’absence d’infrastructures publiques dans la plupart
des communes
-
Considérant le manque de maison des associations et des jeunes des
quartiers
-
Considérant l’absence de politique Genre et de
programme de formation des femmes
Recommandations
-
Que l’Etat à travers les états généraux de l’éducation révisent
la politique nationale de l’éducation et que les langues locales
soient enseignées de manière obligatoire dans les écoles primaires et
constituent une matière à l’examen du CEPE.
-
Que le système éducatif soit décentralisé et soit en
cohérence avec la stratégie sectorielle nationale de l’éducation, la stratégie
communale de l’éducation et
la culture locale.
-
Que Chaque commune mette en place une « Maison Des Savoirs »
à l’endroit des associations, populations de tout âge et aux chercheurs
d’emploi comportant les composantes suivantes: Une médiathèque, Un
centre multimédia et Internet, un centre d'informations économique et géographique,
une « cité des métiers », un site web citoyen et
une radio et télévision numériques. Qu’une Maison Des Savoirs régionale
des ANE soit créée pour la coordination avec une bibliothèque
mobile afin d’approvisionner les bibliothèques municipales et les
maisons des ANE en livres et assurer
les liens avec les établissements scolaires éloignés des centres des
cités.
SUR LE PLAN DE LA CONSERVATION DU
PATRIMOINE CULTUREL ET DE LA
PROMOTION DU TOURISME :

-
Considérant la dégradation sans cesse croissante de nos valeurs
culturelles avec pour points culminants l’échec du LAM, l’incendie
volontaire de chefferie ou de tentative d’assassinat du Chef ( Fô) etc.
Recommandations
-
Que les FÔ et autres dignitaires de l’Ouest taisent leurs querelles ;
qu’une « Journée Culturelle Grass-field »
soit instaurée et que les festivités soient organisées conjointement
le même jour dans toutes les chefferies et tous les royaumes comme cela se
faisait avant la colonisation, avec un Forum culminant au chef
lieu de la région pendant
trois jours comme apothéose avec des primes aux meilleurs citoyens
dans tous les domaines. Cette journée prendrait l’appellation
« LEE-NEKAN ».
-
Que les Communes soutiennent le
« LEE-NEKAN »,
en même tant qu’elles protègent le patrimoine culturel mobilier,
immobilier et naturel de leur municipalité ainsi que
l’héritage historique, notamment les vestiges de la
colonisation pour les générations
futures.
-
Que les Fô redeviennent les rassembleurs de leur peuple, non
partisans au risque de perdre toute influence sur leurs populations
ou perdre la face, face à un de « ses fils » et ramer à contre
courant de leur rôle d’Auxiliaire d’Administration qui est d’administrer
les communautés de leur ressort territorial
-
Que les Communes réalisent systématiquement
les inventaires et documentation du patrimoine culturel
mobilier, immobilier, naturel ainsi que de l’héritage historique.
-
Que les Chefferies cessent d’être transformées en Béton
armé et que les recherches sur la maîtrise de la technologie du bâti avec
l’alliage terre-nervures de raphia-toit de chaume soit promue.
-
Que les élites extérieurs apprennent à redécouvrir la
richesse de leur culture et cessent de transposer les vestiges de certains
royaumes éloignés dans nos chefferies. Que ces élites mettent en place des
infrastructures de qualité pour attirer les touristes.
-
Que la diaspora de l’Ouest en Europe, aux USA, au Canada, en Australie et en
Afrique fasse la promotion de la région des Grass-fields pour un objectif de
250 000 touristes entre janv. – décembre 2006.
-
Que la profanation de nos lieux sacrés aux fins de cinéma et
autres cesse et que les FÔ soient comptables du patrimoine culturel dont
ils sont les dépositaires, notamment les objets sculptés anciens et de
valeur qui sont bradés et qui
se retrouvent partout en divagation dans le monde.
-
Que l’Etat du Cameroun reconnaisse le paysage Grass-Fields
notamment celui des chefferies et des forêts sacrées comme patrimoine
national afin de garantir sa préservation et son authenticité ;
et qu’il soit finalement proposé par l’Etat comme patrimoine de
l’humanité à l’UNESCO afin de bénéficier de l’attention des
institution spécialisées et de promouvoir le tourisme camerounais .
SUR LE PLAN DE L’ORGANISATION DE LA
SOCIETE CIVILE ET DU RENFORCEMENT DES CAPACITES :
-
Considérant que les Acteurs non étatiques du Cameroun ont entamé leur
auto-organisation bien qu’elle ne soit pas parfaite
-
Considérant que les ANE de l’Ouest viennent de franchir un nouveau pas
en mettant en place une organisation représentative et efficace
-
Considérant que ces ANE ont besoin de renforcer leurs capacités mais
que cela devrait se faire de manière concertée et coordonnée,
-
Entendu que ces ANE ont besoin des fonds pour réaliser leurs projets
sociaux ou génératrices de revenus
-
Considérant le manque de coordination et de synergie dans les
interventions des Bailleurs de fonds à l’endroit de la Société civile tant
en ce qui concerne les actions de renforcement des capacités que de financement
des projets ;
-
Considérant la tendance des réseau des ANE à se multiplier, ce qui crée
du désordre et érode notre crédibilité devant l’Etat et les Bailleurs de
fonds.
-
Considérant la tendance de certains Bailleurs de fonds, de certaines
coopérations multilatérales / bilatérales ou leurs projets d’appui
à vouloir organiser les ANE
Résolutions :
- Que tous les ANE se regroupent sous la FOSCAM et que le Conseil Régional
des ANE de l’Ouest travaille de manière impartial et comptable en
respectant le code de déontologie de la FOSCAM et les lois de la république.
Que tous les conseils communaux des ANE soient mis en place dans un délai de
trois mois et qu’un Conseil régional soit organisé soit organisée.
Recommandations :
-
Que les Bailleurs de fonds notamment la Commission Européenne
soutiennent cette auto-organisation de la société civile et que les ANE
soient effectivement associés au dialogue politique notamment dans l’Accord
de Cotonou.
-
Que La Commission Européenne, La coopération
Française, La coopération Néerlandaise, la coopération Allemande, La coopération
Canadienne et la Banque Mondiale etc. harmonisent leurs programmes de renforcement
des capacités de la Société Civile
afin d’assurer une plus grande efficacité.
-
Qu’un comité d’harmonisation soit
rapidement mis en place afin de créer la synergie nécessaire, et réunisse
les représentants de l’Etat, des Bailleurs de fonds et des ANE.
-
Que les Projets pertinents soumis par les ANE soient effectivement
financés et qu’il leur reviennent de mettre en œuvre ces projets
au risque de ne jamais avoir d’expérience. Des consortiums des ANE
pour certains types projets sont encouragés et recommandés.
-
Que des informations sur les différents guichets de
financement soient mis à la disposition des ANE, non pas seulement
ceux de Yaoundé la Capitale, mais aussi à tous ceux de l’intérieur du
pays.
SUR LE PLAN DE LA MAITRISE DE L’ENERGIE ET DU DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE :
-
Considérant que le coût actuel du courant électrique n’est pas de
nature à favoriser le développement économique de la commune
-
Considérant que plusieurs petites unités de transformation des produits
agricoles tel les moulins à maïs et autres graines ont été fermés à cause
de la hausse du prix de l’électricité et du taux forfaitaire imposé à ses
micro-entreprise
-
Entendu que cela a entraîné
la perte de plusieurs emplois pour les jeunes, que les femmes sont revenues à
la corvée de transporter à la tête les graines sur des dizaines de kilomètres
pour trouver un moulin, que tout cela a contribuer à l’avancé de la pauvreté,
-
Considérant que pour ce qui est de la sécurité alimentaire
les coûts des produits alimentaires sur le marché de font que grimper à cause
de l’augmentation des prix du carburant
-
Entendu que le camerounais moyen est désormais incapable de bien se
nourrir et donc de contribuer plus efficacement au développement de la commune
-
Considérant que le pouvoir d’achat des ruraux a considérablement
baissé avec la chute des prix des cultures de rentes que sont le café et le
Cacao et qu’il existe une possibilité de réduire les prix du carburant et
par ricochet réduire le prix de la nourriture sur la marché à travers
l’utilisation des bio-carburants produits à travers la transformation des
produits agricoles
-
Considérant que l’utilisation des biocarburants créerait une économie
d’échelle et que les recettes municipales et étatiques s’en trouveraient
accrues et le pouvoir d’achat des paysans amélioré
Recommandations :
-
Que l’Etat et les communes mettent
un accent sur le développement des énergies renouvelables tels
l’hydro-électricité, le biogaz , la biomasse, l’énergie solaire,
l’hydrogène et l’énergie éolienne etc. là où il existe un avantage
comparatif.
-
Que des communes se mettent ensemble (consortium ou joint-venture) pour
maîtriser la production et la distribution de l’eau et de l’énergie de
leur territoire et que l’énergie propre ou renouvelable soit une priorité
-
Que les bio-carburants soient promus par l’Etat et les communes
afin de relancer la production des cultures de rentes, de créer des emplois, de
réduire la pollution de l’air par les carburants fossiles et d’améliorer
le cadre de vie du citoyen.
-
Que le secteur privé se lance dans la production de l’énergie et que
les Banques et les Bailleurs de fonds financent la mise en place des PME d’eau
et d’énergies renouvelables tant au niveau municipal qu’au niveau régional.
-
Que l’Etat accorde des subventions aux producteurs afin
de leur permettre d’être compétitifs sur le marché compte tenue de
la mondialisation sauvage et non humanisée, du néo-libéralisme ambiant
et de la politique de subventions de leurs agriculteurs
par l’Union Européenne et les USA.
SUR LE PLAN DE L’AGRICULTURE, DE LA
BIODIVERSITE ET DU TRANS PORT DES PRODUITS AGRICOLES
-
Considérant que des résultats de la recherche sur l’amélioration des
variétés de cultures locales existent de même que des résultats en terme de
techniques de transformation des produits agricoles
-
Considérant que plusieurs variétés de nos semences locales sont menacées
de disparition et que les paysans sont loin de maîtriser les technologies de
transformation
-
Considérant la faible productivité des sols due à sa dégradation et
la chute des prix du Café et du Cacao
-
Entendu
que l’UE a décidé qu’un certain pourcentage d’huile végétale des
producteurs européens soit inclue dans le chocolat en lieu et place du beurre
de cacao pénalisant par là même les producteurs camerounais
Recommandations
-
Que des recherches
soient conduites sur les variétés
traditionnelles
de nos cultures en vue de leur amélioration et leur conservation
pour les générations futures ; de peur de dépendre de l’extérieur.
-
Que le secteur privé
s’intéresse aux résultats de
la recherche et développe des industries de semences en partenariat avec
les producteurs de même que des unités modernes de transformation de nos
produits ;
-
Que
l’UCCAO relance la production industrielle des
jus de Goyaves et d’Ananas et que ces cultures soient vulgarisées à
grande échelle.
-
Que l’Etat décrète
l’introduction
obligatoire d’au moins
20% de farines de Banane-Plantain, de manioc et de Maïs dans la
fabrication du pain et les pâtisseries afin de relever le niveau de vie
des paysans et créer d’avantage d’emplois pour les jeunes diplômés.
-
Que
l’utilisation des engrais et
pesticides chimiques soient réduite et que des Actions
sur la conservation des
sols soient mis en place soit pat l’Etat soit par les communes, afin de
réduire les efforts et l’épuisement des
femmes cultivatrices.
-
Que des recherches soient menées sur les fertilisants et pesticides naturels. Des
conventions avec des réseaux
internationaux
travaillant sur ces domaines peuvent être signées et leurs résultats et
produits vulgarisés aux producteurs en vue de réduire le pollution
agricole et les intoxications répétées des producteurs .
-
Qu’une veille
soit constante pour l’entrée des OGM dans nos plantations
-
Que
les tracasseries policières
soient réduites dans le transport des produits agricoles par les autorités administratives et que
l’ensemble de la Société Civile se mobilise contre ce fléau.
-
Que
les communes se regroupent pour
mettre en œuvre, avec le
secteur privé
des grands projets de production
agricoles et artisanales
afin de profiter des opportunités offertes par l’AGOA,
projet du Gouvernement Américain en faveur de l’Afrique, ainsi que le marché
européen malgré les barrières non tarifaires.
SUR LE PLAN DE LA DETTE ET DE LA LUTTE
CONTRE LA PAUVRETE
Recommandations
-
Que les Banques du Nord utilisent une partie des intérêts produits par
les sommes détournées par des responsables africains et déposés dans leurs
guichets depuis quatre décennies pour financer le développement économique du
continent.
-
Que le
G8 s’engage véritablement dans la lutte contre la pauvreté et la prospérité
de l’Afrique, que l’initiative de Tony Blaire pour un plan marshal pour l’Afrique
soit soutenu et que les dettes des pays africains soient purement et simplement
annulées
-
Que l’UE reconsidère la
baisse de l’enveloppe du FED accordée au Cameroun et qu’il soit relevée la
non association des ANE à la Revue à Mi Parcours, ce qui est en contradiction
avec l’esprit de partenariat de l’Accord de Cotonou, récemment révisé.
Comme
représentants des Bailleurs de Fonds :
1-
SNV (coopération Néerlandaise)
2-
Pro-OSC
(coopération Canadienne)
3-
PADDL/GTZ
(Coopération Allemande)
4-
PACDDU
(Union Européenne)
Comme
représentant des Universitaires :
-
Pr. Tadadjeu Maurice, Lauréat 2005
-
Dr. Djeuda , Université Yaoundé I
Contact :
Takam Michel
ADEID, 54 rue statistiques, Tamja
BP
1354 Bafoussam Cameroun
Tel/Fax:
237 344 58 82
Mob:
237 948 18 42
Email:
adeid@adeid.org
Site
Web: www.adeid.org
