Action pour un Développement Équitable, Intégré et Durable

Rue Statistique, maison 54, B.P. 1354, Tamja, Bafoussam, Cameroun

Tél/fax +237 - 33 44 58 82 info@adeid.org  adeid@adeid.org

 www.ADEID.org

Home Contact Feedback Contenu Recherche English Deutsch

Resolution            [Under Construction]

Home
Nach oben

 

Premier Forum Social des Organisations de la Société Civile Camerounaise dans la Province de l'Ouest

DATE : 08 & 09 Juin 2005   

LIEU : SALLE et HALL DE LA COMMUNAUTÉ URBAINE DE BAFOUSSAM 

Résolution et Recommandations

ADEID 2005              à télécharger: (170 KB)

Réunis Les 08 et 09 Juin 2005 dans la salle de fête de la Commune Urbaine de Bafoussam en vue du Premier Forum de la Société Civile de l’Ouest, les 250 ANE participants, représentant toutes les composantes de la société civile de l’Ouest :

-         Les ONG

-         Les congrégations religieuses

-         Les Syndicats

-         Les communes

-         Universitaires

-         Les chefferies traditionnelles

-         Les comités de développement

-         Les associations des élites

-         Les associations de parents d’élèves

-         Les associations de femmes

-         Les associations de jeunes

-         Les associations d’artisans

-         Les association des tradi-praticiens

-         Les associations de producteurs et des GIC

-         Les associations de quartiers

Décident, proposent et suggèrent:

Résolutions

SUR LE PLAN DE LA STRUCTURATION DE LA SOCIÉTÉ CIVILE  DANS LA PROVINCE DE L'OUEST:

La Société Civile dans la province de Ouest est forte, active et organisée dans certains cercles de travail thématiques ou sous régionaux. Pour une représentation de la Société Civile dans une organisation au niveau régional, national et international il est nécessaire que la mise en tandem de la société civile à l’Ouest Cameroun soit avec préservation d’une autonomie de ses différents maillons. Les participants du Forum Social ont constaté qu'il est nécessaire que:

-         il y ait une structure ouverte qui chapeaute au niveau provincial et national

-         il y ait une structure qui peut représenter la Société Civile au Niveau du Union Européenne, p. ex. les négociations ACP-UE sur l'Accord de Partenariat Economique (APE) 

-         il y ait une structure forte pour représenter les intérêts de ses membres au niveau régional, national et international

-         il y ait la création de plusieurs groupes d'experts de travail avec une concentration sur l'amélioration de la situation des groupes marginalisés, la lutte contre la pauvreté et l'initiation d'un développement durable au Cameroun 

-         il y ait une structure démocratique avec les réunions annuelles au niveau des dix provinces et au niveau national

-         il y ait des informations passées régulièrement aux  membres, par exemple deux fois par an

-         on mette un système juridique légalisé auprès de l’administration pour le compte de la société civile

FOSCAM est en train de se développer en tant que cadre d’expression des ANE de l’Ouest. FOSCAM doit travailler ensemble avec toutes les manifestations de la Société Civile et avec les autres organisations qui chapeautent les différents groupements de la Société Civile au Cameroun.

FOSCAM a  créé en son sein un Conseil Régional des ANE (CRANE) de l’Ouest

Le Conseil Régional est coordonné par un conseiller régional assisté d’un Secrétaire permanent. Son rôle est de représenter les ANE de la région au niveau de l’AG de FOSCAM au niveau national, de rechercher des partenaires tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays, de rechercher les fonds pour le financement des activités des ANE notamment à travers les communes et la coopération décentralisée. Pour cela le CRANE a des démembrements au niveau de chaque commune appelés Conseil Communal des ANE (CCANE) qui œuvre à la mobilisation des fonds au niveau communal.

SUR LE PLAN DE LA DEMOCRATIE PARTICIPATIVE ET DU ROLE DE COORDINATION DE LA COMMUNE :

-         Considérant la diversité du travail social accomplie par les associations, les GIC et les ONG etc. dans le territoire de la commune

-         Considérant que ce travail n’est pas toujours visible ou reconnu par les autorités municipales et que de surcroît elles sont inversement considérées comme « ayant beaucoup d’argent » par les communautés et soumis à plusieurs tracasseries

-         Considérant que l’engagement des associations est bien souvent bénévole

-         Considérant que jusqu’ici l’Etat ne voit pas encore la nécessité de financer ce travail social malgré leurs contributions évidentes dans la lutte contre la pauvreté

Recommandations :

-         Que chaque commune élabore ses politiques, stratégies sectorielles et plans de développement selon le genre et prenant en compte le VIH/SIDA et le Paludisme.

-         Qu’un état des lieux du tissus associatif de la commune soit effectué en vue de la mise en place du fichier des partenaires au développement  local et du conseil  communal des ANE (CCANE) 

-         Que les Communes Assurent effectivement leur rôle de coordination du développement municipal à travers une politique associative bien définie, la reconnaissance du rôle social des Associations et ONG et l’appui à leurs initiatives.

-         Qu’un Conseil Communal des ANE  (CCANE) soit créé au  niveau de chaque Municipalité par les ANE et que le Maire assure la présidence d’honneur.

-         Qu’un Organe chargé de l’appui aux communes dans l’élaboration de leurs différentes politiques et stratégies sectorielles, l’ appui technique à l’élaboration des plans de développement, le développement économique des communes le renforcement continu des capacités du personnel municipal et des élus locaux. La négociation des jumelages avec d’autres communes intérieures et extérieures, la mobilisation des financements des projets communaux à travers la coopération décentralisée et autres soit mis en place en complément des sources étatiques. Que cet organe prenne pour dénomination :

-  Agence pour le Partenariat et le Développement  Municipal (APDM). Il devrait recevoir l’agrément du MINATD et être accrédité au près de la CVUC.

-         L'ADEID; conseiller régional FOSCAM est chargé  de mettre en œuvre cette recommandation et devraient mettre autour de lui un comité de compétences et s’assurer du partenariat de l’Association des Maires de l’Ouest.

SUR LE PLAN DE L’EDUCATION ET DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE :

-         Considérant les besoins sans cesse croissants des citoyens en matière d’information, de connaissances pratiques et des métiers

-         Considérant l’absence d’infrastructures publiques dans la plupart des communes

-         Considérant le manque de maison des associations et des jeunes des quartiers

-         Considérant l’absence de politique Genre et de programme de formation des femmes

Recommandations

-         Que l’Etat à travers les états généraux de l’éducation révisent la politique nationale de l’éducation et que les langues locales soient enseignées de manière obligatoire dans les écoles primaires et constituent une matière à l’examen du CEPE.

-         Que le système éducatif soit décentralisé et soit en cohérence avec la stratégie sectorielle nationale de l’éducation, la stratégie communale de l’éducation et  la culture locale.

-         Que Chaque commune mette en place une « Maison Des Savoirs » à l’endroit des associations, populations de tout âge et aux chercheurs d’emploi comportant les composantes suivantes: Une médiathèque, Un centre multimédia et Internet, un centre d'informations économique et géographique, une « cité des métiers », un site web citoyen et une radio et télévision numériques. Qu’une Maison Des Savoirs régionale des ANE soit créée pour la coordination avec une bibliothèque mobile afin d’approvisionner les bibliothèques municipales et les maisons des ANE en livres et assurer  les liens avec les établissements scolaires éloignés des centres des cités.

SUR LE PLAN DE LA CONSERVATION DU PATRIMOINE CULTUREL  ET DE LA PROMOTION DU TOURISME :

-         Considérant la dégradation sans cesse croissante de nos valeurs culturelles avec pour points culminants l’échec du LAM, l’incendie volontaire de chefferie ou de tentative d’assassinat du Chef ( Fô) etc.

Recommandations

-         Que les FÔ et autres dignitaires de l’Ouest taisent leurs querelles ; qu’une « Journée Culturelle Grass-field »  soit instaurée et que les festivités soient organisées conjointement le même jour dans toutes les chefferies et tous les royaumes comme cela se faisait avant la colonisation, avec un Forum culminant au chef  lieu de  la région pendant trois jours comme apothéose avec des primes aux meilleurs citoyens  dans tous les domaines. Cette journée prendrait l’appellation  « LEE-NEKAN ».

-         Que les Communes soutiennent  le « LEE-NEKAN »,   en même tant qu’elles protègent le patrimoine culturel mobilier, immobilier et naturel de leur municipalité ainsi que  l’héritage historique, notamment les vestiges de la colonisation  pour les générations futures.

-         Que les redeviennent les rassembleurs de leur peuple, non  partisans au risque de perdre toute influence sur leurs populations ou perdre la face, face à un de « ses fils » et ramer à contre courant de leur rôle d’Auxiliaire d’Administration qui est d’administrer les communautés de leur ressort territorial

-         Que les Communes réalisent systématiquement  les inventaires et documentation du patrimoine culturel mobilier, immobilier, naturel ainsi que de l’héritage historique.

-         Que les Chefferies cessent d’être transformées en Béton armé et que les recherches sur la maîtrise de la technologie du bâti avec l’alliage terre-nervures de raphia-toit de chaume soit promue.

-         Que les élites extérieurs apprennent à redécouvrir la richesse de leur culture et cessent de transposer les vestiges de certains royaumes éloignés dans nos chefferies. Que ces élites mettent en place des infrastructures de qualité pour attirer les touristes.

-         Que la diaspora de l’Ouest en Europe, aux USA, au Canada, en Australie et en Afrique fasse la promotion de la région des Grass-fields pour un objectif de 250 000 touristes entre janv. – décembre 2006.

-         Que la profanation de nos lieux sacrés aux fins de cinéma et autres cesse et que les FÔ soient comptables du patrimoine culturel dont ils sont les dépositaires, notamment les objets sculptés anciens et de valeur qui sont bradés et  qui se retrouvent partout en divagation dans le monde.

-         Que l’Etat du Cameroun reconnaisse le paysage Grass-Fields notamment celui des chefferies et des forêts sacrées comme patrimoine national afin de garantir sa préservation et son authenticité ; et qu’il soit finalement proposé par l’Etat comme patrimoine de l’humanité à l’UNESCO afin de bénéficier de l’attention des institution spécialisées et de promouvoir le tourisme camerounais .

SUR LE PLAN DE L’ORGANISATION DE LA SOCIETE CIVILE ET DU RENFORCEMENT DES CAPACITES :

-         Considérant que les Acteurs non étatiques du Cameroun ont entamé leur auto-organisation bien qu’elle ne soit pas parfaite

-         Considérant que les ANE de l’Ouest viennent de franchir un nouveau pas en mettant en place une organisation représentative et efficace

-         Considérant que ces ANE ont besoin de renforcer leurs capacités mais que cela devrait se faire de manière concertée et coordonnée,

-         Entendu que ces ANE ont besoin des fonds pour réaliser leurs projets sociaux ou génératrices de revenus

-         Considérant le manque de coordination et de synergie dans les interventions des Bailleurs de fonds à l’endroit de la Société civile tant en ce qui concerne les actions de renforcement des capacités que de financement des projets ;

-         Considérant la tendance des réseau des ANE à se multiplier, ce qui crée du désordre et érode notre crédibilité devant l’Etat et les Bailleurs de fonds.

-         Considérant la tendance de certains Bailleurs de fonds, de certaines coopérations multilatérales / bilatérales ou leurs projets d’appui  à vouloir organiser les ANE

Résolutions :

-   Que tous les ANE se regroupent sous la FOSCAM et que le Conseil Régional des ANE de l’Ouest travaille de manière impartial et comptable en respectant le code de déontologie de la FOSCAM et les lois de la république. Que tous les conseils communaux des ANE soient mis en place dans un délai de trois mois et qu’un Conseil régional soit organisé soit organisée.

Recommandations :

-         Que les Bailleurs de fonds notamment la Commission Européenne soutiennent cette auto-organisation de la société civile et que les ANE soient effectivement associés au dialogue politique notamment dans l’Accord de Cotonou.

-         Que La Commission Européenne, La coopération Française, La coopération Néerlandaise, la coopération Allemande, La coopération Canadienne et la Banque Mondiale etc. harmonisent leurs programmes de renforcement des capacités de la Société  Civile afin d’assurer une plus grande efficacité. 

-         Qu’un comité d’harmonisation soit rapidement mis en place afin de créer la synergie nécessaire, et réunisse les représentants de l’Etat, des Bailleurs de fonds et des ANE.

-         Que les Projets pertinents soumis par les ANE soient effectivement financés et qu’il leur reviennent de mettre en œuvre ces projets au risque de ne jamais avoir d’expérience. Des consortiums des ANE pour certains types projets sont encouragés et recommandés.

-         Que des informations sur les différents guichets de financement soient mis à la disposition des ANE, non pas seulement ceux de Yaoundé la Capitale, mais aussi à tous ceux de l’intérieur du pays.

SUR LE PLAN DE LA MAITRISE DE L’ENERGIE ET DU DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE :

-         Considérant que le coût actuel du courant électrique n’est pas de nature à favoriser le développement économique de la commune

-         Considérant que plusieurs petites unités de transformation des produits agricoles tel les moulins à maïs et autres graines ont été fermés à cause de la hausse du prix de l’électricité et du taux forfaitaire imposé à ses micro-entreprise

-         Entendu  que cela a entraîné la perte de plusieurs emplois pour les jeunes, que les femmes sont revenues à la corvée de transporter à la tête les graines sur des dizaines de kilomètres pour trouver un moulin, que tout cela a contribuer à l’avancé de la pauvreté,

-          Considérant que pour ce qui est de la sécurité alimentaire les coûts des produits alimentaires sur le marché de font que grimper à cause de l’augmentation des prix du carburant

-         Entendu que le camerounais moyen est désormais incapable de bien se nourrir et donc de contribuer plus efficacement au développement de la commune

-         Considérant que le pouvoir d’achat des ruraux a considérablement baissé avec la chute des prix des cultures de rentes que sont le café et le Cacao et qu’il existe une possibilité de réduire les prix du carburant et par ricochet réduire le prix de la nourriture sur la marché à travers l’utilisation des bio-carburants produits à travers la transformation des produits agricoles

-         Considérant que l’utilisation des biocarburants créerait une économie d’échelle et que les recettes municipales et étatiques s’en trouveraient accrues et le pouvoir d’achat des paysans amélioré

Recommandations :

-         Que l’Etat  et les communes mettent  un accent sur le développement des énergies renouvelables tels l’hydro-électricité, le biogaz , la biomasse, l’énergie solaire, l’hydrogène et l’énergie éolienne etc. là où il existe un avantage comparatif.

-         Que des communes se mettent ensemble (consortium ou joint-venture) pour maîtriser la production et la distribution de l’eau et de l’énergie de leur territoire et que l’énergie propre ou renouvelable soit une priorité

-         Que les bio-carburants soient promus par l’Etat et les communes afin de relancer la production des cultures de rentes, de créer des emplois, de réduire la pollution de l’air par les carburants fossiles et d’améliorer le cadre de vie du citoyen.

-         Que le secteur privé se lance dans la production de l’énergie et que les Banques et les Bailleurs de fonds financent la mise en place des PME d’eau et d’énergies renouvelables tant au niveau municipal qu’au niveau régional.

-         Que l’Etat accorde des subventions aux producteurs afin de leur permettre d’être compétitifs sur le marché compte tenue de la mondialisation sauvage et non humanisée, du néo-libéralisme ambiant et de la politique de subventions de leurs agriculteurs  par l’Union Européenne et les USA.

SUR LE PLAN DE L’AGRICULTURE, DE LA BIODIVERSITE ET DU TRANS PORT DES PRODUITS AGRICOLES

-         Considérant que des résultats de la recherche sur l’amélioration des variétés de cultures locales existent de même que des résultats en terme de techniques de transformation des produits agricoles

-         Considérant que plusieurs variétés de nos semences locales sont menacées de disparition et que les paysans sont loin de maîtriser les technologies de transformation

-         Considérant la faible productivité des sols due à sa dégradation et la chute des prix du Café et du Cacao

-         Entendu que l’UE a décidé qu’un certain pourcentage d’huile végétale des producteurs européens soit inclue dans le chocolat en lieu et place du beurre de cacao pénalisant par là même les producteurs camerounais

Recommandations

-         Que des recherches soient conduites sur les variétés traditionnelles de nos cultures en vue de leur amélioration et leur conservation pour les générations futures ; de peur de dépendre de l’extérieur.

-         Que le secteur privé s’intéresse aux résultats de la recherche et développe des industries de semences en partenariat avec les producteurs de même que des unités modernes de transformation de nos produits ;

-         Que l’UCCAO relance la production industrielle des jus de Goyaves et d’Ananas et que ces cultures soient vulgarisées à grande échelle.

-         Que l’Etat décrète l’introduction obligatoire d’au moins  20% de farines de Banane-Plantain, de manioc et de Maïs dans la fabrication du pain et les pâtisseries afin de relever le niveau de vie des paysans et créer d’avantage d’emplois pour les jeunes diplômés.

-         Que l’utilisation des engrais  et pesticides chimiques soient réduite et que des Actions  sur la conservation des sols soient mis en place soit pat l’Etat soit par les communes, afin de réduire les efforts et l’épuisement  des femmes cultivatrices.

-         Que des recherches soient menées sur les fertilisants et pesticides naturels. Des conventions avec des réseaux internationaux travaillant sur ces domaines peuvent être signées et leurs résultats et produits vulgarisés aux producteurs en vue de réduire le pollution agricole et les intoxications répétées des producteurs .

-         Qu’une veille soit constante pour l’entrée des OGM dans nos plantations

-         Que les tracasseries policières soient réduites dans le transport des produits agricoles par les autorités administratives et que l’ensemble de la Société Civile se mobilise contre ce fléau.

-         Que les communes se regroupent pour mettre en œuvre, avec le secteur privé des grands projets de production  agricoles et artisanales afin de profiter des opportunités offertes par l’AGOA, projet du Gouvernement Américain en faveur de l’Afrique, ainsi que le marché européen malgré les barrières non tarifaires.

 

SUR LE PLAN DE LA DETTE ET DE LA LUTTE CONTRE LA PAUVRETE

Recommandations

-         Que les Banques du Nord utilisent une partie des intérêts produits par les sommes détournées par des responsables africains et déposés dans leurs guichets depuis quatre décennies pour financer le développement économique du continent.

-         Que le G8 s’engage véritablement dans la lutte contre la pauvreté et la prospérité de l’Afrique, que l’initiative de Tony Blaire pour un plan marshal pour l’Afrique soit soutenu et que les dettes des pays africains soient purement et simplement annulées

-         Que l’UE reconsidère  la baisse de l’enveloppe du FED accordée au Cameroun et qu’il soit relevée la non association des ANE à la Revue à Mi Parcours, ce qui est en contradiction avec l’esprit de partenariat de l’Accord de Cotonou, récemment révisé. 

Comme représentants des Bailleurs de Fonds :

1-     SNV (coopération Néerlandaise)

2-      Pro-OSC (coopération Canadienne)

3-      PADDL/GTZ (Coopération Allemande)

4-      PACDDU (Union Européenne)

Comme représentant des Universitaires :

-         Pr. Tadadjeu Maurice, Lauréat 2005

-         Dr. Djeuda , Université Yaoundé I

Contact :

Takam Michel

ADEID, 54 rue statistiques, Tamja

BP 1354 Bafoussam Cameroun

Tel/Fax: 237 344 58 82

Mob: 237 948 18 42

Email: adeid@adeid.org

Site Web: www.adeid.org

Plate formes supporté par l'ADEID

Réseau Centrales Micro Hydroélectriques au Cameroun

A.M.E.: Alliance pour la Maîtrise de l’Eau

M.A.C.: Maison des Apiculteurs du Cameroun

FOSCAM: Fédération des Organisations de la Société Civile Camerounaise

ACP-UE: Jeudi du Cotonou

© 2003 - 2006 ADEID

ADEID - Action pour un Développement Équitable, Intégré et Durable
Association reconnue sous le N°365/E/F35/BAPP du 29 Août 1991. BP. 1354 Bafoussam - Cameroun

Pour vos remarques et questions sur le site Web envoyer un E-mail à: web@adeid.org 
Dernières modifications: 2008-01-15