Présentation de l'ADEID



PRESENTATION DE L’ADEID INTRODUCTION L’ADEID est une Association qui travaille comme Organisme d’Appui (OA) depuis 1990. Son objectif étant l’épanouissement de l’Etre, l’ADEID a conçu un certain nombre de programmes et de projets afin d’atteindre son objectif et contribuer à la lutte contre la pauvreté. Sa stratégie était essentiellement basée sur la démarche participative et la cohérence de son action avec les stratégies sectorielles de l’Etat. Aussi s’est-elle employée à associer les populations bénéficiaires à toutes les étapes de ses actions, notamment de la conception de l’idée de projet à l’évaluation en passant par l’élaboration, la mise en œuvre et le suivi du projet. La participation des bénéficiaires en nature et en numéraire était un principe fondamental. L’analyse du genre et des impacts environnementaux est venue chaque fois éclairer le processus d’élaboration et d’exécution des projets. Le partenariat avec l’Etat a toujours été recherché et plusieurs de nos activités obéissaient aux objectifs de développement du Gouvernement. L’Autorité administrative au mieux informée de nos activités et la collaboration avec les collectivités locales décentralisées ainsi qu’avec les chefferies n’a pas été de reste. Par exemple, plusieurs de nos actions à l’instar des foires promotionnelles et des séminaires ateliers ont été régulièrement ouverts et clôturés par Monsieur le Gouverneur ou son représentant, Monsieur le Préfet ou son représentant, Monsieur le Sous-préfet ou son représentant ou encore un Délégué Provincial. De 1998 jusqu’à nos jours, l’ADEID a mené un certain nombre de projets avec plusieurs types de partenaires. En tant que O.P l’ADEID a offert ses services à des partenaires nationaux et internationaux, ce qui lui a permis d’atteindre ses objectifs. Par exemple dans le cadre de la professionnalisation de l’Agriculture et du développement des filières, l’ADEID s’est appuyé sur les projets FIMAC et ASPPA du Ministère de l’Agriculture. Aujourd’hui encore elle a offert bénévolement son expertise au MINEPAT pour l’élaboration du programme National de Développement Participatif (PNDP), dont le but est d’appuyer le processus progressif de décentralisation ainsi que d’apporter un appui au développement des Communes et des Communautés. L’ADEID entend s’y appuyer pour développer ses propres programmes.  Les résultats obtenus sont multiples. Au niveau national et international, un séminaire sur les micros centrales hydro électrique en Afrique centrale a été organisé en octobre 2006 à Bandjoun dans la province de l’Ouest. A l’issu de ce séminaire, une plate forme réunissant les experts a été mise sur pied dans le but d’échanger, de perfection la qualité et la puissance des installations afin d’assurer leur pérennisation.  Au niveau rural, plusieurs communautés ont bénéficié des installations pico hydro qui leurs ont permis non seulement de moudre leurs aliments mais aussi de mieux conserver les produits pharmaceutiques dans les centres de santé, réduisant ainsi la pénibilité qu’elles rencontraient dans les déplacements vers les grandes villes. On ajoutera à l’actif de ces réalisations le développement des activités génératrices de revenus qui ont amélioré le bien être des populations tout en réduisant l’exode rural. L’accès difficile aux ressources ainsi les difficultés à travers les moyens pour le renforcement des capacités des membres de l’équipe notamment à travers des stages à l’étranger ont été les principaux obstacles à la pérennité de la structure. Toutefois nous tenons à mentionner l’appui en Assistants Techniques de l’AFVP, de SCD de France et de EED d’Allemagne. Le renforcement du partenariat avec l’Etat nous semble actuellement la seule issue pour la durabilité de nos actions et la cohérence avec les stratégies sectorielles et le Document de Stratégie de Réduction de la Pauvreté (DSRP). Il est aussi désormais impérieux d’adopter le statut d’ONG et de se conformer à la loi de 1999 y afférente. INSTITUTION  1- STATUT JURIDIQUE L’Action pour un Développement Equitable, Intégré et Durable (ADEID) est une Association de droit camerounais créée depuis 1990. Son siège est à Bafoussam, troisième ville de la République du Cameroun. L’ADEID est régie par la loi camerounaise N°20/053/du 19 décembre 90 portant sur la liberté d’Association. En date du 18 juillet 2003, conformément à la loi n°99/014/ du 29 septembre 1999 les membres de l’ADEID, réunis e   n assemblée générale extraordinaire décident de la transformation de l’ADEID en ONG du même nom.  En abrégé ADEID. L’ADEID est membre du Regroupement des ONG et Associations de Développement de la Province de l’Ouest (ROAD). Elle est aussi membre du Réseau des Foresteries Communautaires du Cameroun (RFC) et de plusieurs réseaux internationaux. 2- MISSION Sans appartenance politique ni confessionnelle, l’ADEID est une Association Sans But Lucratif (ASBL). Sa mission est de promouvoir un développement équitable, intégré et durable.  L’organisation a pour but de promouvoir l’épanouissement intégral de l’homme sur toutes ses dimensions, par l’amélioration constante de ses propres connaissances à travers des activités saines dans un environnement sain, en vue d’un développement harmonieux des communautés et des communes. L’ADEID utilise une démarche participative avec comme objectif de permettre aux bénéficiaires de s’auto - promouvoir. Elle propose diverses formes d’assistances d’encadrement technique, d’étude ou d’évaluation des projets, et de recherche des financements   3 - STRUCTURE 31- Assemblée Générale est l’organe de délibération de l’ADEID. Elle se réunit une fois par an en session ordinaire sur convocation du Président Conseil d’Administration ou à la demande des 2/3 des membres. En cas de besoin urgent, elle se réunit en session extraordinaire sur l’initiative du Conseil d’Administration. Elle compte au total 12 membres. Elle est présidée par le Président en exercice ou par un Vice-Président Délégué. 32- Le Conseil d’Administration est l’organe de décision de l’ADEID. Il se réunit deux fois par an et chaque fois que le Président ou le Bureau le juge utile. Les membres, 09 au total sont élus à l’Assemblée Générale Ordinaire pour une durée de 3 ans. Il veille à la bonne marche des activités et sur l’utilisation des fonds de l’ADEID. Les fonctions des membres du Conseil d’Administration sont gratuites. Il élit parmi ses membres un Bureau comprenant un Président, deux Vices-Présidents, un Secrétaire, un Secrétaire-Adjoint, un Trésorier, un Commissaire aux Comptes et deux Conseillers.  33- Le Bureau Exécutif est l’organe d’exécution de l’ADEID. Il se réunit une fois par mois sur demande du Secrétaire Exécutif. Il est composé d’un Secrétaire-Exécutif, d’un coordonnateur Administratif, d’un Comptable financier, d’un secrétaire caissier  et des Techniciens-Formateurs. Le Secrétaire Exécutif est délégué par le Conseil d’Administration. Les autres membres sont recrutés par le Secrétaire Exécutif. Le Secrétaire Exécutif applique et fait appliquer les décisions du Conseil d’Administration ainsi que le règlement de l’association. 34- Le Comité Feed Back  Le comité feed-back est formé des partenaires bénéficiaires des activités de l’ADEID. Il fait des propositions et recommandations au Bureau Exécutif. Formé de ceux-là mêmes qui bénéficient des activités de l’ADEID, le Comité Feed- back participe ainsi à tous les niveaux de décisions. Les membres coopèrent dans l’élaboration des programmes, des projets, dans l’amélioration des services d’appui, d’information et autres.. 35- Les programmes sont élaborés sous la responsabilité du Bureau Exécutif qui rend compte au Conseil d’Administration. 4- OBJECTIFS  - L’organisation entend : lutter contre la pauvreté, promouvoir un développement participatif durable des communautés et des communes, renforcer les capacités organisationnelles, institutionnelles et techniques des chefferies traditionnelles en vue d’une meilleure implication dans la protection du patrimoine culturel et de l’éco – tourisme, conserver l’environnement et la biodiversité, promouvoir la citoyenneté promouvoir la gestion alternative des conflits et la justice traditionnelle. 5- METHODES D’ACTION La méthode d’action s’appuie sur une démarche participative qui intègre parfaitement tous les acteurs à chaque étape du processus. Il s’agit par conséquent d’une démarche de recherche - action qui part de l’analyse d’une situation et qui évolue au fur et à mesure sous l’éclairage des résultats obtenus, avec pour boussole la culture locale.  6- PROCEDURES  * Formaliser l’activité dans un document – projet.  61- Action demandée par un partenaire Etablir un contrat de partenariat sous forme d’un cahier de charges L’informer des principes et des conditions de collaboration Négocier en fonction des principes du partenaire Vérifier la conformité des besoins exprimés par rapport aux besoins réels. Mener une réflexion avec le partenaire à partir d’une animation  62- Action initiée par ADEID Mener au préalable une réflexion en équipe (discuter sur les termes de références). Identifier les besoins à partir des rencontres avec les partenaires et les bénéficiaires Mettre en place des actions pilotes Préparer l’action en perspective Travailler avec les responsables sectorielles et les autorités. 63- Action demandée par un groupe bénéficiaire Valider la conformité de la demande aux besoins réels du groupe, Etude du projet et identification des contraintes (si possible étude de faisabilité), Elaborer un plan d’action avec le groupe, Signer avec le groupe un protocole d’accord en terme de cahier de charges. 7- LES VOLONTAIRES ADEID Sur le terrain, l’ADEID a été représentée ces dernières années par une vingtaine de professionnels du développement. Ils travaillent comme volontaires agréés, soit avec un contrat avec ADEID, soit par un engagement particulier pour un projet. L’ADEID réclame aux professionnels auxquels il fait appel une solide formation et une expérience professionnelle. La plupart sont des universitaires, d’autres sont des techniciens aguerris. Ils marquent à priori leur solidarité avec la population, leur engagement est délibérément orienté vers les populations démunies. Les objectifs et les moyens peuvent éventuellement être redéfinis Une évaluation du travail est faite, et ce pour améliorer la qualité des services rendus. SECRETARIAT EXECUTIF L’année 2006 a été une année cours de laquelle le secrétaire exécutif s’est essentiellement  investi dans la négociation et signature d’un contrat d’un an avec le PNDP pour accompagner la Commune de Penka-Michel dans l’élaboration des PDC et PDL, dans l’organisation du séminaire international sur les micro centrales hydro électrique en Afrique centrale et comme traditionnellement, autour de la coordination des différents programmes. A ses côtés un conseiller technique Stefan Rostock par ailleurs coordonnateur du projet construction des centrales pico hydro.   -         Coordination des programmes Environnement et biodiversité Plusieurs projets ont été élaborés et envoyés aux partenaires. Parmis lesquels le projet de conservation des bas-fonds humides dans les villages bansoa et balessing a eu l’accord de financement du programme PNUD/APREN dont l’exécution des activités a débuté en décembre 2006.   Développement rural Participatif Les actions de développement rural se sont essentiellement portées sur le suivi du montage des microprojets des GIC à soumettre au sous-programme de lutte contre la pauvreté en zone rurale du PNUD dans le littoral et dans l’Ouest. Eau et énergies renouvelables Plusieurs projets ont été montés. Le SE s’est particulièrement impliqué dans l’organisation du séminaire international sur les micro centrales hydro électrique en Afrique centrale dans le suivi de l’exécution du projet de construction des micro-centrales dans les Villages Tongou, Néfolem et Bellah fontem. Ces projets ont été financés par l’Ambassade d’Allemagne, EED et Wuppertal Institut. . Société civile et ACP (Jeudi de Cotonou, Pro-Osc) Au cours de l’année 2006, le SE a participé à plusieurs séances dans les locaux du COSADER à Yaoundé. Plusieurs activités avec CREDDA ont été mises en place notamment la réflexion sur la pérennisation du projet Pro-OSC à travers les Centres de services régionaux. Le SE s’est fait représenté dans plusieurs séminaires organisés par le PCPA (Programme Concerté Pluri-Acteurs) sur le renforcement des capacités des OSC et Dynamique Citoyenne sur le suivi budgétaire. Suivi des stagiaires Plusieurs stagiaires venant des universités camerounaises (Université de Dschang, IPD de Douala) et de l’Allemagne sont passés à ADEID. Notamment Henry Jung qui a travaillé sur l’atteinte des OMD et du DSRP et Andréas SPARTZ qui à travaillé sur les installation pico hydro, tous étaient encadrés et suivi par le SE qui les a affecté dans les différents programmes correspondant à leurs recherches. Négociations ACP-UE Dans le cadre des négociations sur les APE avec l’UE, l’ADEID a, comme les années antérieures, continué à participer aux rencontres de réflexion sur les accords de partenariat économiques ACP/UE avec le Ministère des finances et les plates formes de la société civile. Cela a été l’occasion de réaffirmer la position de la société civile de l’Afrique centrale et de  relever les appréhensions quant à l’incidence des APE sur la stratégie nationale de la lutte contre la pauvreté, s’ils étaient appliqués sur la forme actuelle. -         Négociations avec des partenaires Au cours de l’année l’ADEID a échangé avec plusieurs partenaires : Practical en Hollande sur l’eau ; Plan international sur la citoyenneté et le VIH/SIDA ; le Haut Commissariat du Canada sur la citoyenneté ; PNDP sur la décentralisation et le développement municipal ; CUD sur le projet de Carbonne ; CUB sur les projet sur l’eau et les balayures ; SNV sur le renforcement des capacités de l’ADEID et sur la décentralisation, CREDDA pour l’appui à la société civile, EED, Wuppertal Institut et l’Ambassade de l’Allemagne pour les projets pico-hydro,  Réponse appel d’offre sur l’accompagnement de la commune de Penka-Michel dans l’élaboration de son PDC et ses PDL. L’ADEID a signé un contrat d’un an à cet effet avec le PNDP  allant de janvier à Décembre 2007. Gestion administrative et financière -         Gestion administrative En conformité avec la politique générale de gestion des ressources humaines de la maison, le SE à sur le plan des ressources humaines veiller à l’émulation, à la disponibilité et à l’implication optimale du personnel dans le travail à travers les différents programmes -         Gestion financière Elle a été réalisée selon les principes comptables et financiers généralement admis par l’OHADA Le SE à veiller personnellement pour que les indications nécessaires pour la tenue des différents pièces et documents comptables (cahier de caisses, fiche de suivi de caisse physique, relevé bancaire, souche de chèque émis, avis de débit et crédit, ….) soient respectées. -         Contrôle et Suivi budgétaire: Il a été fait en permanence par rapport aux prévisions budgétaires fixées en début d’année pour suivre les dépenses par rubrique budgétaires pour mieux appréhender nos budget et nos dépenses futures. Un suivi rigoureux nous a permis de visualiser les dépenses engagées par rapport aux différents budgets prévisionnels. -         Contrôle de caisse et banque Le SE a veiller à ce que la caisse soit tenue par une seule personne afin que toutes les mouvement de caisse soient noté et numéroté dans le cahier dans l’ordre chronologique et le jour même de l’opération. Des contrôle inopiné de caisse ont été fait et les fiche de suivi de caisse physique établie a fin de faire un rapprochement avec le cahier de caisse. Une grande vigilance a été accordée aux opérations de banque pour éviter une petite erreur éventuelle qui peuvent avoir de lourdes conséquences -         Contrôle de gestion Au cours de l’année plusieurs contrôles de gestion ont été menés sur le plan interne notamment le suivi budgétaire, la tenue des opérations de caisse, de banque avec les différents rapprochements bancaires y afférents. Un audit des comptes a été réalisé par un auditeur externe sur la demande du SE avec l’appui financier de l’Ambassade des USA à Yaoundé. Le Secrétaire Exécutif Michel TAKAM .